lundi 8 avril 2013

Luli, une chambre en ville

Belgique - Bruxelles


Il est des paysages attachés à l'enfance, des ambiances et des images, souvenirs de vacances en famille, de visites à des oncles chéris. Bruxelles fait partie de mon enfance, comme Bruges et Middelkerke, même s'il n'en reste plus que des photos un peu abîmées, et des fragments du passé émaillant parfois mes rêves. Mon dernier déplacement dans la capitale belge m'a ramenée à mon enfance, à des personnes qui me sont chères, parfois disparues, et que je transporte en moi en bon chauffeur de taxi sentimental que je suis.
Phil et moi avions décidé de trouver une chambre d'hôtes pour séjourner à Bruxelles, tout en sachant que nous profiterions peu de l'endroit et de nos hôtes, étant inscrits à un congrès mondial de la Jeune Chambre Internationale. J'avais fait connaissance avec Ken sur Internet, artiste cambodgienne propriétaire avec son compagnon Éric d'une maison centenaire proche du Domaine royal de Laeken. Ils nous proposaient une chambre à 300 euros pour sept nuits, petits-déjeuners inclus, une affaire selon moi pour un hébergement situé à 10 minutes en métro du Parc des Expositions et à 20 minutes de la Grand'Place.   
La petite chambre sous les toits

La maison Lucht en Licht ou Luli est construite sur deux étages, toute en hauteur, enchâssée dans une enfilade de demeures bourgeoises sur une avenue tranquille de Bruxelles Laeken. Les lieux étaient encore en travaux lorsque nous y avons séjourné, en novembre 2011, aménagement du niveau un et de l'escalier étroit et pentu. Nous avions réservé la plus petite des chambres, confortable et calme, grande armoire pour ranger nos affaires et bureau où installer le portable de Phil et consulter nos messageries professionnelles. Luli compte deux chambres contiguës, dont une adaptée pour une famille ou deux couples, avec un lit en mezzanine. Les locataires se partagent la salle de bains et les toilettes aménagées sur le palier, ainsi qu'une kitchenette où Ken prépare le petit-déjeuner à l'heure de notre choix. Nous avons apprécié cette indépendance compte tenu du rythme de vie un peu chaotique imposé par le congrès. Sans doute aurions-nous regretté, dans un autre contexte, de ne pas pouvoir partager un repas avec nos hôtes...

Nous avions pris soin d'arriver à Bruxelles deux jours avant l'ouverture du congrès pour profiter un peu de la ville et faire un aller-retour à Bruges. Un coup de coeur pour Le Grand Café, vaste brasserie conviviale proche de la Bourse qui a accueilli notre groupe d'une douzaine d'amis à plusieurs reprises, pour déjeuner ou dîner, et nous a permis de savourer la typique carbonade flamande, des cuisses de lapin et des rognons de veau bien préparés accompagnés de bières brunes ou blondes, Kriek pour moi. Pour se rendre à Bruges, une heure de train suffit. Pour nous ce fut un peu rude, une heure debout car nous avions oublié que la journée était fériée. Nous sommes partis à quatre visiter Bruges sous une lumière extraordinaire, balade traditionnelle en bateau sur les canaux, achat de chocolats, déjeuner gourmand au Gruuthuse Hof, le seul restaurant que je connaisse à proposer un "menu touriste" sans nous prendre pour des touristes, bon et abordable. Quant au cadre, il s'agit d'un des plus anciens restaurants de Bruges, maison en angle en face de l'église Sainte-Anne, intérieur cosy, bonnes bouteilles (on y trouve de l'AOC Languedoc !).
Bruges, vue sur les canaux

Cette escapade belge m'a donné envie de retourner à Bruxelles, de pousser jusqu'à la côte, les plages, Middelkerke, Ostende, puis plus au Nord Anvers. Luli serait notre point de chute, ne serait-ce que pour passer un peu plus de temps avec nos hôtes, assister peut-être à un spectacle de Ken et discuter avec Éric, réalisateur de films documentaires et publicitaires, en voyage lors de notre passage. To be continued...


On aime aussi :
• Les Galeries Royales Saint-Hubert. J'aime les passages imaginés au 19e siècle dans les grandes villes d'Europe. J'ai retrouvé à Saint-Hubert les chocolats Godiva que mes oncles nous rapportaient en Bretagne à chacun de leur passage.
• Les murs peints de Bruxelles, hommage à la bande dessinée.
• La visite du Parlement européen et de son bel hémicycle.

Visiter le site internet de Luli.


lundi 28 janvier 2013

La Tourette

Aude, Pays cathare


Je crois que notre premier week-end à la Tourette, chez Corinne Perrier, nous a définitivement convertis aux séjours en chambres d'hôtes. Ce fut un coup de coeur immédiat pour la maison et sa propriétaire, le village et ses environs, ses vins... Nous l'avons fait partager depuis à des proches qui se sont régalés comme nous grâce à l'hospitalité de Corinne, au soleil de Cucugnan et aux paysages des Corbières.

Large sourire, yeux bleus, regard pétillant : Corinne accueille ses hôtes dans sa maison de village comme des amis de longue date. Bienvenue à la Tourette, façade ocre aux volets lavande, trois étages, vue depuis la chambre Prune sur le château de Quéribus. La maison est située à quelques pas du moulin à vent et de sa boulangerie - nous y avons goûté un fabuleux pain intégral qui nous a donné l'énergie nécessaire à nos randonnées. Corinne a fait carrière dans les arts décoratifs et l'architecture intérieure. Elle a aménagé chaque pièce de sa maison avec chaleur, inspirée par ses nombreux voyages à l'étranger. Nous avons apprécié le charme de la chambre Prune, son ambiance indienne, ses couleurs magenta, mauve et violet, tout autant que le raffinement de la suite Indigo, lumineuse, où dominent le bleu et le blanc. La suite Turquoise complète l’offre d’hébergement. Nous avons séjourné à la Tourette en août, fortes chaleurs, petits-déjeuners dans le patio près de l'olivier et du jacuzzi, guêpes gourmandes de sucre, mais aussi à la mi-saison, matinées plus fraîches, on se réfugie dans la vaste cuisine où Corinne prépare des crêpes savoureuses servies avec des confitures maison.

La Chambre Prune


Cucugnan est proche des châteaux cathares de Quéribus et de Peyrepertuse. Entre les deux mon coeur balance... et penche toujours vers le premier, pour la vue époustouflante qu'il offre sur le Roussillon, la plaine de Maury et la chaîne des Pyrénées, à flanc de roche. J'aime aussi la randonnée qui part du village et nous fait accéder à la forteresse à force de souffle et de persévérance, la pause casse-croûte bien méritée, le vin qui coule du thermos dans nos godets et dans nos gorges asséchées. Car c'est un des attraits et non des moindres du pays de Cucugnan que ses crus veloutés 
pleins de soleil. Le Vertige est leur terroir, en AOP Corbières et IGP Cucugnan travaillés par les vignerons au sein d'une cave coopérative intercommunale. Cépages dominants : Grenache noir, Carignan noir et Syrah noire. Nous avons découvert au caveau de Cucugnan l'un de nos vins préférés, Guilhem l'Hérétique, 80% Syrah, robe velours rubis et cerise confite en bouche.
Quéribus, forteresse cathare


Cucugnan est un point de départ idéal pour qui veut découvrir l'Aude, les châteaux cathares, faire une incursion dans les Pyrénées-Orientales, pousser jusqu'à la côte, Collioures hors-saison... Corinne a fait de la Tourette, et de l’ancienne bergerie transformée en patio, une vraie maison de famille pour voyageurs de passage. Certains deviennent d'ailleurs des habitués et réservent à l'avance leurs séjours pour être sûrs de retrouver leur petit paradis sous le soleil des Corbières.

On aime aussi :
• Les trois restaurants du village, la Table du Curé, l'Auberge de Cucugnan et l'Auberge du Vigneron, avec un faible pour cette dernière, installée dans un ancien chai.
• Les céramiques de Benjamin Castellano, Traverse de l'Abbé Martin à Cucugnan.
• Les farines des Maîtres de Mon Moulin.
• Visiter l'admirable abbaye de Fontfroide, sur notre route ou presque, et poursuivre vers Cucugnan en passant aux pieds du château d'Aguilar.

Visiter le site Internet de la Tourette.


dimanche 2 décembre 2012

Le Clos du Barry

Aveyron


Une halte en Aveyron, pour faire le lien entre le Lot et la Lozère. Et tout de suite un regret : celui de ne pas profiter de l'endroit plus longtemps. Benoît et Élise ont racheté une ferme dans le petit village de Séverac l'Église, entre Rodez et Séverac le Château. Plusieurs corps de bâtiment, disposés en U, abritent une cour pavée en étoile, ouverte sur un jardin et sur le porche d'entrée de la maison. Un escalier de pierres donne accès à un perron. À droite l'appartement du jeune couple propriétaire. À gauche le bâtiment réservé à la maison d'hôtes proprement dite. La pièce d'accueil, lieu de vie commune, est chaleureuse. Un salon bibliothèque et sa grande cheminée, une longue table en bois pour les repas et un petit espace cuisine à l'américaine qui donne envie d'un tea-time ou d'un dernier verre de vin après un dîner où l'on a refait le monde...
Les bâtiments de la ferme encadrent une cour pavée
Benoît nous escorte jusqu'à notre chambre. Nous parcourons un long couloir, grimpons quelques marches pour accéder à l'étage supérieur et à la chambre coloniale, que beaucoup n'hésiteraient pas à louer comme "suite" ! La pièce doit mesurer 40 m2. À gauche en entrant, des toilettes et une salle d'eau indépendante avec spacieuse douche à l'italienne. Puis la chambre elle-même, décorée avec goût, statuettes et vases d'inspiration africaine, jonc de mer au sol, lit king size, canapé, poêle Baudin, joli secrétaire de bois sombre surmonté d'un miroir. Enfin, un vaste dressing au fond de la pièce avec éclairage automatique par détection de présence. Je vérifie ma réservation : à peine 60 euros pour deux, petits-déjeuners compris. Benoît nous confiera plus tard qu'il envisage une augmentation pour la saison prochaine, car la maison vient d'obtenir un 4e épi, "mais les prix resteront semblables à ceux du marché ici." (vérification faite pour la rédaction de ce billet : le site Internet du Clos du Barry indique 63 € pour 2013). 
La chambre coloniale

De Séverac l'Église, on peut partir visiter l'Aubrac, les Grands Causses, les lacs du Lévézou, Millau, Rodez et bien sûr Conques. Avant d'arriver au Clos du Barry, nous avons fait un crochet par ce petit village très fréquenté mais où l’on a su limiter le nombre de ces affreuses «boutiques à touristes» que l’on trouve à Rocamadour par exemple. Le bourg est construit à flanc de coteaux, maisons de schiste aux belles façades à colombages. J'avais hâte d’examiner ailleurs que dans un livre le Jugement dernier du tympan de l’abbatiale, souvenir de mes études d’histoire de l’art roman à Toulouse Mirail... Les vitraux signés Soulages donnent l'impression, de l'extérieur, que l’on a tendu du papier calque pour calfeutrer les ouvertures ; à l'intérieur, ils diffusent une lumière idéale et mettent la nef en valeur.
Dans les rues de Laissac
Nous nous levons trop tard le mardi matin pour assister aux transactions des maquignons sur le 2e marché aux bestiaux de France à Laissac, à deux km de Séverac l'Église. Les bovins ont disparu. Les derniers moutons sont chargés dans les bétaillères. Ce rassemblement a attiré des vautours fauves qui planent encore au-dessus de nos têtes avant de rebrousser chemin vers les gorges du Tarn ou de la Jonte. Nous achetons des provisions pour notre pique-nique sur le marché de producteurs, évitant de peu les éclats de bouse d'une belle blonde aveyronnaise effrayée par la foule. Les jeunes gens qui la promènent s'amusent de l'animation inattendue qu'elle provoque, des éclats de rire ou des pleurs des enfants... Au Clos du Barry, nous récupérons les bouteilles d’eau que Benoît a mises au frais pour nous. Envie de revenir, peut-être hors saison, avec les premiers ou derniers feux de cheminée, pour goûter plus longuement la chaleur du salon et dîner en table d’hôtes.

On aime aussi :
• Le parfum de genévrier des couteaux de la Forge de Laguiole, achetés il y a un an. Le plus difficile, c'est de choisir le bois, pour une teinte, des noeuds ou des nervures, une odeur...
• La cité des insectes, Micropolis, si vous descendez vers Millau par les monts et lacs du Lévézou.
Une adresse pour dîner à Laissac, l'hôtel-restaurant Cazes-Arazat, cuisine du terroir et accueil très chaleureux.

Visiter le site Internet du Clos du Barry.

mardi 6 novembre 2012

Au Petit Domaine

Lot - Vallée de la Dordogne


« Voilà. Quelques tableaux et quelques bavardages, très loin de l'image que le siècle aime à se donner – et bien plus près sans doute de la vie que beaucoup y mènent... » Lorsque je me remémore les deux journées passées chez Martine au Petit Domaine, je pense spontanément aux heures réconfortantes plongées dans les romans de Philippe Delerm. Le bonheur, tableaux et bavardages, tel pourrait être le titre de ce billet car il s'agit bien ici de quelques moments partagés, d'une maison ouverte, d'un regard clair et attentionné, d'un sourire. Le Petit Domaine est une maison d'hôtes parce que Martine est une hôtesse. Tard le soir, l'écran de télévision s'anime encore lorsque nous rentrons de Rocamadour. Alors vient le temps de la tisane ou du chocolat, l'heure où l'on parle de tout et de rien, de ce qui fait la vie...
La chambre Evasion

Martine Verbrugghe a rénové sa grande maison de village avec patience. La décoration intérieure témoigne de son goût des brocantes et des voyages. Ses deux chambres à l'étage sont élégantes et confortables. Une troisième est en projet, au-dessus d'un futur atelier de peinture. Pains et pâtisseries maison, fruits frais au menu du petit-déjeuner servi sur le vaste perron. Nous profitons de la vue sur le parc, sa pelouse ombragée et ses noyers dont le rendement varie au fil des ans. Notre hôtesse en tire un vin de noix que Phil déguste à petites gorgées. Nous en conserverons une bouteille, cadeau, dans la partie basse de notre cave à vin.
Vue sur le parc du Petit Domaine depuis le perron

Nous avons choisi le Petit Domaine pour sa situation stratégique sur notre parcours, entre Dordogne et Aveyron, proche de hauts lieux du tourisme. En effet, le petit village de St Jean Lespinasse est situé à 15 minutes de Padirac et à 25 minutes de Rocamadour. Sur les conseils de Martine, nous visitons ce lieu de pélerinage à l'heure où les touristes l'ont déserté, soit après 18 heures. J'apprécie surtout le point de vue que l'on a sur le site depuis la corniche d'en face. La visite souterraine du gouffre de Padirac vaut le détour, pour les jeux de lumière sur l'eau, les couleurs, la réflexion des roches sur la surface lisse des lacs. Nous avions heureusement acheté nos entrées sur Internet et prévu notre visite en fin de journée pour éviter la (très) longue attente aux guichets et la cohue à l'embarquement.
Vue sur Rocamadour la nuit tombée
Fin d'après-midi. Phil consulte ses mails sur le perron en croquant dans une prune juteuse du jardin. Je prends une photo avec mon Ipad. Martine a mis fin à une séance de repassage et nous propose un jus de fruit ou un thé. Une guêpe tourne au-dessus du panier de prunes. Je pense au doux terrier de Mr & Mrs Mouse, aux jardins de l'enfance, à ce livre dans lequel je me replongerais bien aux heures tendres de cet après-midi au Petit Domaine.

Lundi matin. J'ai griffonné des remerciements sur le Livre d'or. Nous prenons la route pour Séverac l'Eglise. Martine nous tend un sac de prunes et une bouteille de vin de noix. Je n'ai pas envie de partir. Je crois que Phil non plus...


On aime aussi :
A St Jean Lespinasse, le château de Montal, construit au 16e siècle par Jeanne de Balzac d'Entraygues pour son fils aîné. A la mort de ce dernier, elle prit pour devise « Plus d'espoir ». La pièce maîtresse du château est sans doute son splendide escalier renaissance à double révolution. Ses marches sont sculptées sur la face inférieure.
Martine loue aussi un gîte, bel appartement rénové avec entrée indépendante, mitoyen de sa maison.
Bonne adresse pour dîner : à St Céré, le restaurant le Victor-Hugo.

 Visiter le site Internet du Petit Domaine.


dimanche 21 octobre 2012

L'Auberge Les Fontilles

Cantal - Pays de Saint-Flour


De retour d'un week-end un peu mouvementé. Nous avions prévu de le passer en chambre d'hôtes sur le Causse Méjean après une soirée à Clermont-Ferrand, et la météo nous a poussés à rester en Auvergne, au soleil, une journée de plus. J'ai donc déniché une auberge sur le site Internet de l'Office de tourisme du Pays de Saint-Flour et je lui consacre ce billet « hors catégorie » pour saluer l'enthousiasme du jeune couple originaire des Charentes qui vient d'en reprendre la gérance, au début de l'été. Les Fontilles, c'est un bar-restaurant de village installé dans une ancienne grange à foin, dans le Cantal, près de Saint-Flour. Entièrement retapé et aménagé par la commune de Coltines, le bâtiment en pierres de basalte compte six grandes chambres, jolies et confortables, dont cinq à l'étage. Au rez-de-chaussée, l'accueil se fait au bar, comptoir de rondins de bois blond et tables de la même teinte, que l'on imagine pris d'assaut lors des froides soirées d'hiver, derrière des vitres couvertes de buée. Un couloir mène à une vaste et belle salle de restaurant, murs enduits de chaux aux pierres grises apparentes, large cheminée, poutres et lattes de bois au plafond. 
La chambre Coquelicot

Nous avons bien dîné. Cela donnera peut-être une idée de sortie à mon amie Anne... Malgré mon manque d'appétit hier soir, j'ai adoré la tarte fine au boudin noir servie en entrée. Le chef propose au choix cinq entrées, autant de plats et de desserts, cuisinés à base de produits frais. Le repas complet vous coûtera 19 euros sans les boissons. Bien dormi aussi, dans la calme de la campagne cantalienne, et goûté le copieux petit-déjeuner avec yaourts et lait fermiers, pain maison. Nous avons retrouvé dans cette auberge le même accueil qu'en chambre d'hôtes : simple, attentif et chaleureux. Quelques conseils informatiques prodigués par Phil nous ont valu en retour une précieuse bouteille de « Pineau du grand-père ». D'ici quelques semaines, Aurélie et Stéphane connaîtront sur le bout des doigts les balades incontournables de la région, grâce aux clients qui, accoudés au bar, leur confient à tour de rôle leurs petits secrets. Nous leur souhaitons, à eux et à leurs filles, un beau premier hiver auvergnat !


On aime aussi :
• la volonté du jeune couple d'offrir très bientôt à leurs clients le wifi gratuit dans toute l'auberge.
• les aménagements pour accueillir les personnes à mobilité réduite (et la chambre dédiée, en rez-de-chaussée).
à 1h30 de route, à Clermont-Ferrand, l'Aventure Michelin, une exposition passionnante sur l'histoire de cette entreprise. Il est rare que je trouve autant de plaisir et d'intérêt à ce genre d'espace-musée. Il est vrai que les frères Michelin furent des pionniers des relations publiques en France, dès la fin du 19e siècle.

Visiter le site Internet de l'Auberge Les Fontilles.